Pays Afrique du Sud

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L'Afrique du Sud possède 9 provinces, 52 districts, 252 municipalités et 1 955 villes.

L'Afrique du Sud est un pays d'Afrique d'une superfice de 1 219 912 km² (densité de 40,2 hab./km² environ).
La population de l'Afrique du Sud est de 50 590 000 habitants au dernier recensement.
La capitale de l'Afrique du Sud est la ville de Pretoria qui compte 525 387 habitants.

Le président de la République de l'Afrique du Sud est Jacob Zuma.

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Afrique du Sud

« L'Unité dans la Diversité »

L'Afrique du Sud ou République d'Afrique du Sud occupe la partie extrême du sud de l'Afrique. Le pays possède des frontières communes avec la Namibie, le Zimbabwe, le Botswana, le Mozambique et le Swaziland. Une enclave appartenant au Lesotho est située au cœur du pays.

 

L'Afrique du Sud est un pays tout en contraste. Des petits villages zoulous aux grandes villes modernes, des montagnes aux déserts en passant par les longues plages bordant les océans, du climat méditerranéen au climat tropical, de l'opulence et du luxe de quartiers huppés à la misère des bidonvilles, l'Afrique du Sud est au cœur de toutes les démesures et ne se lasse pas de surprendre ses visiteurs. Nous pouvons y distinguer trois régions principales, le Bas-Veld comprenant les plaines côtières, le plateau intérieur du Haut-Veld et le Bassin du Kalahari correspondant à une partie du désert éponyme.

L'Afrique du Sud en un coup d’œil

République constitutionnelle parlementaire unitaire

Capitale administrative : Pretoria

Capitale législative : Le Cap

Capitale judiciaire : Bloemfontein

Divisions administratives : 9 provinces divisées en municipalités métropolitaines et en districts municipaux

Population : plus de 55 millions d'habitants

Langues officielles : zoulou, xhosa, sotho, tswana, tsonga, afrikaans et anglais

Religion principale: christianisme

Président actuel : Jacob Zuma

Monnaie : Rand (1 rand = 100 cents)

Conversion en euro : 100 rands = 7,03 euro

 

Tourisme : la vigilance s'impose dans les quartiers populaires des grandes villes en raison d'un taux élevé de criminalité (vols avec violence et viols)  

Une incroyable palette de couleurs

Bordée à l'est par l'océan indien et à l'ouest par l'océan Atlantique, l'Afrique du Sud se compose d'une grande diversité de paysages.

Les deux océans se rencontrent au Cap des Aiguilles, le point le plus méridional du continent et non au Cap de Bonne Espérance situé au sud de la ville du Cap.

C'est pourtant le Cap de Bonne Espérance qui reste gravé dans les mémoires et de nombreux marins ont entrepris de le contourner pour tracer une route marchande en direction de l'Extrême-Orient.

Officiellement, c'est le navigateur portugais Bartolomeu Dias qui atteint le premier les abords du Cap qu'il baptise Cap des Tempêtes en 1488. La route maritime est enfin tracée et la preuve est apportée que le continent africain a une fin ouvrant ainsi de nouvelles perspectives commerciales.

Si les stations balnéaires et les grandes plages de sable offrent des spots de rêve aux surfeurs, l'intérieur du pays comprend des paysages plus arides composés en majorité de plateaux, de prairies herbeuses, de vastes espaces semi-désertiques et de montagnes. Quelques forêts verdoyantes et plaines paradisiaques viennent ponctuer le paysage. L'Afrique du Sud est un véritable paradis pour les randonneurs qui aiment se ressourcer loin de toute civilisation ou pour les amateurs de safaris photos organisés notamment dans les parcs nationaux. Le pays propose à ses visiteurs une incroyable biodiversité.

Une histoire bouleversante

Tout comme ses paysages, l'histoire de l'Afrique du Sud est tout en contraste en raison d'un mélange ethnique atypique.

Le pays était déjà occupé durant la Préhistoire comme en témoignent les fouilles archéologiques. Les Sankhoï (baptisés Bochimans par les Afrikaners) étaient probablement les premiers occupants du territoire, ils vivaient en Afrique australe il y a plus de 40.000 ans. Ce peuple nomade qui vivait de la chasse et des cueillettes a souffert de l'arrivée des Khoïkhoï (baptisés Hottentots par les Afrikaners) et des Bantous, deux peuples d'éleveurs et d'agriculteurs sédentaires.

Lorsque les navigateurs portugais découvrent le Cap de Bonne Espérance, ils ouvrent la porte au commerce avec les Indes. Le besoin d'avoir un lieu de ravitaillement devient indispensable.

Les Hollandais débarquent sur la côte en 1652 et fondent un comptoir commercial à l'emplacement de la ville actuelle du Cap. Quelques membres de l'équipage des navires de la compagnie néerlandaise des Indes orientales s'installent comme fermiers afin de pouvoir approvisionner les bâtiments lors de leurs escales. Ces fermiers libres sont baptisés vrijburghers, les bourgeois francs, dont dérive le mot Boers. Propriétaires de leurs terres, ils forment une classe sociale privilégiée vivant de l'agriculture mais également de l'esclavagisme.

Vers la fin du 17ème siècle, un peu plus de 200 Huguenots français fuient leur pays suite à la révocation de l’Édit de Nantes qui accordait auparavant le droit de culte aux protestants. Ils rejoignent les Boers et leur apportent leur savoir-faire notamment dans la culture de la vigne. Ils s'installent dans la vallée de l'Olifantshoek qui sera surnommé « Franschhoek (traduction : le coin des Français). Les Huguenots implantent un vignoble dans la vallée du Drakenstein et aujourd'hui encore les vins d'Afrique du Sud se retrouvent sur les tables du monde entier.

Les Boers s'opposent bientôt à la Compagnie et s'établissent hors des limites de la colonie, chassant par la même occasion les Hottentots de leur territoire. Ils vont ensuite s'attaquer aux Xhosas, un peuple bantouphone, afin de récupérer le territoire du Zuurveld, le long de la Great Fisher River.

C'est le début des neuf guerres cafres (ou xhosa) menées dans un premier temps par les Néerlandais et ensuite par les Britanniques lorsque ceux-ci s'emparent de la colonie du Cap en 1806.

En 1811, les Xhosa essuient un lourd revers, leurs troupeaux sont confisqués et les Boers s'emparent de leurs terres qu'ils défrichent.

Les Xhosa vont tenter de se soulever contre les colons et de chasser les Blancs de leur pays mais ils connaissent une lourde défaite à Grahamstown. Ils sont une fois de plus repoussés malgré le nombre important des guerriers et leur chef est arrêté. Dorénavant, ils doivent se replier au-delà de la rivière Keiskamma afin de créer un « no man'sland » entre les deux rivières.

Les Xhosa tentèrent encore à plusieurs reprises de se rebeller mais les neuf guerres se soldèrent par des échecs. Le dernier affrontement eut lieu en 1879 lorsque les dernières terres xhosa tombent aux mains des colons britanniques.

Entre-temps, les Boers ont définitivement quitté la colonie du Cap et se sont installés dans les terres intérieures au cours du « Grand Trek ». Ils doivent faire face aux Zoulous, un autre peuple bantou réuni par le chef Chaka. Ils réussissent cependant à fonder deux républiques boers qui seront reconnues par les Britanniques, la République sud-africaine du Transvaal en 1852 et l’État Libre d'Orange en 1854. De leur côté, les Anglais vont annexer le Zoulouland au prix d'une lourde guerre.

La richesse de l'Afrique du Sud

L'histoire de l'Afrique du Sud va prendre une nouvelle tournure avec la découverte de la richesse de son sous-sol. Les gisements d'or attisent les convoitises et sont à l'origine des guerres des Boers. Les Britanniques tentent de s'emparer du Transvaal. Après un échec en 1880, ils recommencent en 1887 après la découverte du plus important gisement d'or du monde dans le Witwatersrand. Très rapidement la petite localité de Johannesburg est envahie par des colons britanniques en quête de fortune. La ville s'agrandit à vue d’œil et la cohabitation entre Boers et « uitlanders » (traduction : étrangers) devient difficile. Les Boers refusent tout droit aux colons tandis que ces derniers réclament l'aide des autorités pour renverser le gouvernement boer. Johannesburg est encore aujourd'hui la ville la plus peuplée du pays.

 

Une première tentative de coup d'état échoue en 1895 et malgré les efforts de Kruger, président du Transvaal, la guerre est inévitable. Si les Boers furent finalement vaincus, les Britanniques connurent de lourds revers et ce n'est qu'en 1902, aidés notamment par les Canadiens, qu'ils annexent le Transvaal et l’État libre d'Orange. C'est durant cette guerre que les Britanniques inventent les « camps de concentration », qui résonnent lugubrement dans les pages les moins reluisantes de notre histoire.

L'Afrique du Sud, victime de la discrimination raciale

En 1910, le dominion (État indépendant membre de l'Empire Britannique) Union sud-africaine est créé. Les accords sont scellés par le South Africa Act afin de regrouper les colonies du Transvaal, du Cap, de la rivière Orange et du Natal.

Les Blancs dominent largement la vie politique du pays et seuls les Noirs « civilisés » du Natal et du Cap ont le droit de vote. Le général Louis Botha d'origine boere est élu premier chef du gouvernement sud-africain.

Les terres sont réparties entre les Noirs qui obtiennent 13% du territoire et les Blancs qui occupent 87% du pays.

L'apartheid, une idéologie adoptée en 1948 va encore plus loin puisqu'elle sépare complètement les sud-africains selon leur couleur. Cette politique de ségrégation raciale est maintenue jusqu'en 1991 malgré les protestations de la communauté internationale. L'apartheid assouplie sous les gouvernements de Peter Botha et de Frederik de Klerk est abolie un an après la libération de Nelson Mandela, symbole de la résistance des Noirs contre l'Apartheid . Il avait été condamné à la prison à vie pour terrorisme. Des élections générales au suffrage universel sont organisées en 1994 et permettent à Nelson Mandela de devenir le premier président noir de l'Afrique du Sud tandis que le pays réintègre le Commonwealth.

La vie politique

Actuellement, c'est Jacob Zuma qui dirige le pays. Originaire de l'ethnie Zoulou, Jacob Zuma est issu d'une famille pauvre de la province du Natal. Pratiquement illettré, il s'engage à 17 ans dans les rangs de l'ANC (African National Congress), le parti politique fondé en 1912 pour défendre les droits de la population noire d'Afrique du Sud.

Lorsque le parti est déclaré illégal en 1960, il est chargé de développer un réseau clandestin dans sa province. En 1963, il est arrêté et accusé de conspiration contre le gouvernement. Il est emprisonné à Robben Island, en même temps que Nelson Mandela, et profite de son incarcération pour s'instruire.

Après sa libération, il s'exile au Swaziland et ensuite au Mozambique tout en poursuivant son combat, il joue un rôle actif notamment après les émeutes de Soweto, banlieue noire de Johannesbourg.

Après la légalisation de l'ANC en 1990, il revient dans son pays et occupe la fonction de vice-secrétaire général du parti, sur la recommandation de Nelson Mandela.

Malgré différentes accusations de corruption et de viol, Jacob Zuma obtient la présidence de l'ANC, soutenu par l'aile gauche du parti.

Il est élu à la présidence de la République en 2009 mais se retrouve à nouveau au cœur de scandales. Il refuse cependant de démissionner.

 

Le système politique sud-africain comprend

  • le pouvoir exécutif : le président élu par le parlement constitue son équipe gouvernementale

  • le pouvoir législatif composé de l'Assemblée nationale et du Conseil national des Provinces

  • le pouvoir judiciaire : la justice est indépendante du gouvernement ce qui permet à la Cour constitutionnelle de s'opposer à l’État et de faire respecter ses obligations.

Une population diversifiée

De par son histoire, l'Afrique du Sud présente une population très diversifiée. Près de 80 % des 56 millions de Sud-africains sont noirs mais on compte 10% de blancs et presque autant de métis (les couloreds).

La population noire appartient à différentes ethnies dont les principales sont les Xhosas et les Zoulous. Les Sud-africains noirs parlent généralement le zoulou, le xhosa, le sotho, le tswana et le tsonga mais l'afrikaans (langue germanique dérivée du néerlandais) et l'anglais font partie des langues officielles du pays

Les Blancs sont en grande majorité Afrikaners (également appelés Boers), les descendants des colons néerlandais. On retrouve également des descendants des Huguenots, des colons britanniques et des Portugais.

 

La principale religion est le christianisme (majoritairement protestant) qui concerne 80% de la population tandis que 15% des sud-africains est athée.

Un pays à découvrir

L'Afrique du Sud offre à ses visiteurs une infinité de possibilités de randonnées ou de treks dans la nature luxuriante et préservée de ses réserves naturelles, notamment le Parc national Kruger mondialement connu pour son cadre enchanteur, sa faune et sa flore. Les marcheurs les plus aguerris profitent également des panoramas inoubliables à découvrir depuis la chaîne de montagnes du Drakensberg dont le plus haut sommet culmine à plus de 3.400 mètres d'altitude.

 

Mais l'Afrique du Sud n'est pas seulement une mosaïque de paysages et il est intéressant de s'attarder dans les petits villages ainsi que dans les grandes villes et de partir à la rencontre de leurs habitants.

Le pays compte trois capitales :

  • Pretoria, la capitale administrative et ancienne capitale de la république du Transvaal. Surnommée la ville des Jacarandas, elle se pare d'une exceptionnelle couleur bleue lors de la floraison printanière de ses nombreux arbres importés au 19ème siècle du Brésil. Pretoria a été fondée par des fermiers Boers. Durant la période de l'apartheid, des quartiers baptisés Bantoustans sont créés pour les Noirs à l'extérieur du centre urbain et aujourd'hui encore, la plupart des habitants de Pretoria sont des fonctionnaires blancs. Différents monuments rappellent l'histoire des Afrikaners et notamment le musée installé dans la maison où fut signé le traité marquant la fin de la guerre des Boers.

  • Le Cap, la capitale législative et ancienne capitale de la colonie néerlandaise est certainement la plus connue des villes sud-africaines. Fondée en 1652 à quelques dizaines de kilomètres du Cap de Bonne Espérance, la ville s'est étendue pour devenir une véritable métropole. Le quartier historique baptisé City Bowl est blotti au pied de la Montagne de la Table, une des Sept Nouvelles Merveilles de la Nature. Une des curiosités de la ville est le Fort de Bonne espérance, le plus vieux bâtiment du pays édifié en 1666 par la Compagnie néerlandaise des Indes Orientales afin de permettre de ravitailler les navires. On peut également se promener dans le quartier huppé des Gardens construit sur l'emplacement du potager destiné à fournir des produits frais aux marins de la Compagnie. Contrairement au reste du pays, Le Cap a une population majoritairement métisse.

    La ville propose aux touristes de nombreuses activités sportives et culturelles. Elle est également renommée pour ses vins, ses maisons coloniales ainsi que la découverte du front de mer Victoria & Alfred, un port fondé en 1860 du château de Bonne Espérance qui servit de résidence aux gouverneurs ainsi que le pittoresque quartier malais aux façades colorées..

  • Bloemfontein, la capitale judiciaire et ancienne capitale de l’État libre d'Orange. Sa population est majoritairement noire.

    Bloemfontein a longtemps été un petit village agricole avant de s'étendre et d'obtenir le statut de ville vers la fin du 19ème siècle suite à la découverte des mines de diamant et d'or et l'implantation de commerces et d'institutions financières. On découvre quelques beaux bâtiments témoins de l'opulence des Boers côtoyant des quartiers plus pauvres à majorité noire.

 

Bien qu'elle ne soit pas officiellement capitale, Johannesbourg est la plus grande ville du pays et est souvent considérée comme le centre économique du pays. Elle doit son extension à la découverte de gisements d'or en 1886.

C'est à Johannesburg que se situe Soweto, une immense township (banlieue noire) créée en 1951 suite à la politique de l'apartheid. La surpopulation, l'approvisionnement insuffisant en eau et en électricité et surtout l'obligation d'apprendre l'afrikaans ont provoqué des tensions qui dégénèrent en émeutes sanglantes en 1976.

Malgré un riche patrimoine historique et culturel, Johannesburg souffre d'une grande impopularité de la part des touristes car elle est réputée pour être l'une des villes les plus dangereuses du monde. La ville tente de renforcer la sécurité dans les rues et de faire revenir les voyageurs.

 

En ce qui concerne la cuisine, les grandes villes regorgent de snacks fast food de qualité médiocre et de restaurants asiatiques ou indiens. Il est cependant conseillé de privilégier la cuisine sud-africaine traditionnelle appelée « Cape Malay », des plats cuisinés à l'européenne avec des ingrédients locaux. Ces plats de viande de bœuf, d'agneau ou d'autruche sont accommodés avec des épices indiennes rappelant ainsi la diversité du pays jusque dans les assiettes. Le plat de base des habitants des townships et des petits villages traditionnels est le « pap », une sorte de bouillie de mil parfois accompagné d'un morceau de viande. Paradoxalement pour un pays bordé par deux océans, on retrouve peu de poissons ou de crustacés au menu.

Les repas sont servis avec de la bière ou du vin, des produits d'excellente qualité.

Économie

L'Afrique du Sud bénéficie de la richesse de son sous-sol et est l'une des principales puissances économiques de l'Afrique. Malheureusement l'inégalité entre les classes sociales est particulièrement marquée, résultat de la politique de l'Apartheid qui écartait la population noire de presque tous les secteurs. Des efforts sont actuellement réalisés afin de participer au développement d'une classe moyenne noire mais les « Black Diamonds » ne représentent que 10% de la population noire et ne concerne majoritairement que ceux qui ont réussi à obtenir un diplôme.

Parallèlement, une partie des terres appartenant aux fermiers blancs qui occupent 80% du territoire devrait être progressivement rendue à des agriculteurs noirs.

L'Afrique du Sud mise également sur le tourisme qui connaît un véritable regain d'intérêt, notamment le tourisme vert dans les parcs nationaux et les réserves animalières.

Tourisme : la vigilance s'impose

L'Afrique du Sud est un pays tourné vers le monde extérieur qui privilégie le tourisme. Les infrastructures sont généralement de bonne qualité.

Cependant, le taux de criminalité est élevé dans les villes et touche même les quartiers favorisés. Il est recommandé de ne pas porter des objets de valeur ou de manipuler de l'argent en public en raison des nombreux vols commis parfois avec violence. Il est également conseillé de conserver les documents d'identité dans les coffres des hôtels et de ne garder qu'une copie sur soi.

Il ne faut ni se déplacer à pied et/ou seul ni circuler en voiture en dehors des agglomérations après la tombée de la nuit. Seuls les taxis appelés par téléphone ou proposés par les compagnies installées dans les aéroports sont sûrs. Il ne faut pas confier une carte bancaire au serveur mais exiger que le paiement s'effectue à table pour éviter les risques d'arnaque.

 

Les randonnées doivent se faire avec un guide officiel tandis que les baignades ne peuvent se faire que dans des endroits surveillés en raison des forts courants marins et de la présence de requins.

 

Il est conseillé d'être à jour de vaccins contre la Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite, la fièvre typhoïde, les hépatites A et B, le BCG et la rage. Il faut se protéger contre les piqûres d'insectes responsables du paludisme et éviter les comportements à risque en raison de la pandémie de VIH-SIDA ui touche 17% des adultes.

 

L'eau des villes est potable mais pas toujours dans les petites agglomérations, il est donc conseillé de ne boire que de l'eau en bouteille encapsulée.