Pays Biélorussie

bielorussie

La Biélorussie possède 6 régions, 74 provinces, 1 009 arrondissements et 16 406 villes.

La Biélorussie est un pays d'Europe de l'Est d'une superfice de 207 600 km² (densité de 46 hab./km² environ).
La population de la Biélorussie est de 9 577 552 habitants au dernier recensement.
La capitale de la Biélorussie est la ville de Minsk qui compte 1 836 808 habitants.

Le président de la République parlementaire fédérale de la Biélorussie est Alexandre Loukachenko.

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Biélorussie

La Biélorussie également appelée le Bélarus est un pays d'Europe de l'est partageant des frontières avec la Pologne, la Lettonie, la Lituanie, la Russie et l'Ukraine. Elle est complètement enclavée dans ces pays, n'ayant aucune ouverture sur la mer.

La Biélorussie est une République présidentielle qui est devenue indépendante à la chute de l'URSS, en 1991. Le pays est resté très proche de la Russie avec qui il forme une union douairière. En revanche, les États-Unis n'autorisent pas le gouvernement actuel à séjourner sur son territoire en raison du régime dictatorial et répressif imposé par le président Loukachenko.

La Biélorussie en un coup d’œil

République présidentielle

Capitale : Minsk

Divisions administratives : 6 voblasts (régions)

Population : plus de 9 millions d'habitants

Langues principales : biélorusse, russe

Religions principales: christianisme, judaïsme, islam, hindouisme (40% d'athées)

Président actuel : Alexandre Loukachenko

Premier ministre actuel : Andreï Kobiakov

Monnaie : Rouble biélorusse (1 rouble biélorusse = 100 kapieïkas)

Conversion en euro : 10 000 roubles biélorusses = 0,47 euro

Tourisme : pas de restriction

Une nature sauvage

La Biélorussie se caractérise par des vastes plaines parsemées de rivières et de lacs où seuls quelques hauts plateaux et collines se détachent. Le sommet le plus élevé du pays, le Mont Dzerjinski culmine à 346 mètres d'altitude. Dans le sud du pays, une zone marécageuse, les marais de Pinsk, borde les rives du Pripiat, la rivière qui traverse la ville de Tchernobyl (Ukraine) et qui draine encore aujourd'hui des radio-isotopes, conséquence de la catastrophe nucléaire de 1986. Il s'agit de la plus vaste région humide d'Europe. Une partie de la vallée du Pripiat est interdite d'accès en raison des dangers de contamination mais elle abrite cependant une importante faune sauvage.

 

30% du territoire biélorusse sont inhabités et recouverts de forêts dont la plus ancienne forêt vierge d'Europe, la Forêt de Bialiwieza située sur la frontière polonaise est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est le dernier vestige de la forêt qui recouvrait le nord et le centre du continent après la dernière glaciation. Elle faisait probablement partie de la forêt hercynienne mentionnée par Jules César dans son « De Bello Gallico » relatant la Guerre des Gaules bien que les historiens ne parviennent pas à se mettre d'accord sur les limites exactes de celle-ci.

La forêt de Bialiwieza protégée par un parc national abrite plus de 3.000 variétés de plantes, arbres et arbustes, 1.500 variétés de champignons, un grand nombre de mousses, lichens et algues ainsi qu'une faune diversifiée et typique de l'Europe comme le bison, les cervidés, les sangliers et plus rares le loup ou le lynx. Au total plus de 11.000 espèces d'animaux, mammifères, invertébrés, reptiles, poissons, amphibiens et oiseaux, différents ont été observés.

 

La Biélorussie bénéficie d'un climat continental tempéré avec des hivers froids surtout dans le nord (température moyenne de -6°) et des étés doux et humides (température moyenne de 18°).

Une origine slave

Le peuplement de la Biélorussie débute vraisemblablement durant la préhistoire, aux alentours de 26.000 avant JC d'après la datation de vestiges archéologiques découverts dans la région de Gomel, non loin des frontières russes et ukrainiennes.

Cependant, la plupart des historiens s'accordent pour affirmer que la véritable histoire du pays débute au 6ème siècle de notre ère, lorsque plusieurs ethnies slaves s'installent dans la région formée par la confluence du Dniepr et de Pripiat, après avoir chassé ou soumis les tribus baltes (ou Proto-slaves), durant les Invasions Barbares. Les Slaves établissent de nombreux petits royaumes dont les plus importants appartiennent aux tribus des Krivitches, des Drégovitches et des Radimitches connus pour leur agriculture et surtout pour leur commerce avec les Vikings.

Le temps des Principautés

Vers le 9ème siècle, les royaumes se regroupent pour former des états plus forts qui seront bientôt dominés par la Principauté (ou Duché) de Polotsk fondée par la tribu des Krivitches. La capitale, Polotsk, devient une ville relativement importante. La Principauté n'est cependant pas une nation forte et elle doit faire face notamment aux attaques de la Principauté de Kiev qui cherche à annexer la région. Un des Princes de Kiev épouse par la force au 10ème siècle Rogneda, une jeune fille de Polotsk mais lorsqu'il devient l'époux d'une chrétienne quelques années plus tard, il doit divorcer de ses autres femmes. Le retour de Rogneda à Polotsk marque le début du christianisme oriental rattaché à Constantinople dans la région. La principauté connaît alors un âge d'or et un important rayonnement culturel et religieux comme en témoignent les vestiges de la Cathédrale Sainte-Sophie édifiée au 11ème siècle. (L'actuelle cathédrale Sainte Sophie date du 18ème siècle et a été reconstruite beaucoup moins grande que l'originelle. Elle a servi de lieu de culte pour la communauté uniate rattachée à Rome avant d'être fermée par la République socialiste soviétique de Biélorussie en 1949. De nos jours, elle a été restaurée et abrite une salle de concert).

Le Grand-Duché de Lituanie

Cette période de paix prend fin en raison de la rivalité des seigneurs qui cherchent à contrôler les villes du pays ce qui va considérablement l'affaiblir. Lorsque les Mongols sont aux portes de la Principauté, en 1240, les seigneurs rivaux devront demander l'aide du Grand-Duché de Lituanie pour les empêcher d'envahir la région.

La principauté de Polotsk est rattachée au grand-duché en 1307 et les Seigneurs cèdent la place aux voïvodes, des commandants représentant les Grands-Ducs lituaniens.

Une certaine liberté est cependant accordée aux Slaves qui peuvent notamment conserver la religion orthodoxe et leurs propres langues à l'origine de la langue biélorusse actuelle tout en bénéficiant de la citoyenneté lituanienne.

L'âge de la République des Deux Nations

Au 14ème siècle, la Pologne et la Lituanie s'unissent par le mariage du Grand-Duc Jogaila et d'Hedwige d'Anjou, Reine de Pologne, et jettent ainsi les bases de la République des Deux Nations défini par le traité de Lublin en 1569 qui devient le plus grand État européen. Pendant plus de deux siècles, cet État va être une des plus grandes puissances européennes.

La situation entre les deux nations n'est cependant pas équitable et la Pologne possède un nombre nettement supérieur de sièges au Parlement en raison de sa population plus importante. La Pologne prend donc le dessus et les artisans qui s'installent dans les villes lituaniennes vont rapidement accéder à des fonctions importantes tandis que les Biélorusses se cantonnent dans le secteur agricole. La différence de religion entre les deux nations est également à l'origine de conflits internes.

La Biélorussie profite cependant d'un nouvel âge d'or et de nombreux châteaux sont construits à cette époque le long des routes du Grand-Duché de Litanie. Le splendide Château de Mir, symbole de l'architecture biélorusse, est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.

L'annexion à la Russie

Le 18ème siècle marque un tournant dans l'histoire de la Biélorussie. La Pologne et la Lituanie subissent d'importants revers tandis que la situation politique frise le chaos. Leurs territoires sont partagés entre les nations émergentes mettant fin à la République des Deux Nations.

La Biélorussie est annexée à la Russie en 1795 et devient un avant-poste russe en Europe de l'ouest. Pour compenser les lourdes pertes humaines subies durant les guerres et surtout pour empêcher toute tentative de révolte, le Tsar envoie un important nombre de Russes qui viennent repeupler la contrée. Il va également imposer le russe comme langue nationale dans tout le pays qui est divisé en quatre parties autour de l'actuelle capitale Minsk, de Vitebsk, de Moguilev et de Hrodna.

Les campagnes napoléoniennes

C'est dans ce contexte difficile que débute la Campagne de Russie menée par les troupes de Napoléon 1er en 1812. Beaucoup de paysans biélorusses rejoignent l'armée napoléonienne ce qui permet à la France de remporter de nombreuses batailles face aux Russes.

Mais cette victoire est de courte durée et l'armée française doit abandonner la Biélorussie après la Bataille de la Bérézina. L'armée napoléonienne est en plein repli vers la France, bloquée par un hiver rigoureux pour lequel elle est mal préparée. Malgré ses victoires et la prise de Moscou, l'armée est littéralement décimée et les troupes restantes deviennent indisciplinées. Le ravitaillement devient problématique, les Russes ayant détruit les récoltes tout en reculant devant l'ennemi. Les soldats finissent par manger leurs chevaux et même leurs camarades morts.

Le froid, la faim et les maladies ont fait plus de victimes que la guerre durant cette campagne désastreuse.

Les tsars en profitent pour russifier plus encore la Biélorussie en interdisant l'apprentissage du polonais, en interdisant les écrits en biélorusse, en ukrainien ou en lituanien et en imposant la religion orthodoxe.  

La naissance de l'URSS

Dès 1830, des mouvements nationalistes sont initiés dans le pays mais se propagent difficilement en raison d'un taux d'illettrisme proche des 80%. Les Russes matent les rébellions mais finissent par concéder des mesures sociales et notamment la fin du servage ce qui au final ne modifiera pas le statut des paysans trop pauvres pour acquérir leurs propres terres.

 

Vers le début du 20ème siècle, l'industrialisation permet au Parti ouvrier social-démocrate de voir le jour à Minsk, à la veille de la Première Guerre mondiale. Les Allemands vont très vite s'emparer de la Biélorussie qui restera allemande à la fin de la guerre. Une première tentative de devenir indépendant échoue en 1918 et la toute jeune République populaire biélorusse retombe entre les mains des bolchéviks russes et devient une République socialiste soviétique l'année suivante.

En 1921, l'URSS est fondée englobant les républiques de Russie, de Transcaucasie, d'Ukraine et de Biélorussie.

Staline oblige la population à renoncer à sa propre culture et envoie les enfants à l'école où ils ne s'expriment qu'en russe afin d'éradiquer leur langue maternelle. Durant la période des « Grandes Purges staliniennes », l'élite intellectuelle de Biélorussie disparaît. Toute personne soupçonnée de menacer le régime en place est déportée dans les colonies du Goulag voire exécutée pour crime contre l’État. Des centaines de milliers de personnes (plusieurs millions selon certains historiens) ont ainsi été arrêtées et incarcérées dans les prisons soviétiques, véritables camps de la mort.

La seconde guerre mondiale

Mais le spectre d'un nouveau conflit augmente en même temps que la puissance du nazisme d'Hitler et l'URSS signe un pacte de non agression avec l'Allemagne en 1939 garantissant la neutralité de chaque pays en cas de conflit avec les autres nations. A cette époque, de nombreux pays tentent de faire face à une situation qui commence à leur échapper ce qui explique la multiplicité des accords parfois contradictoires. Ils souhaitent également tirer le meilleur parti des alliances et des tensions.

Le pacte germano-soviétique n'échappe pas à la règle puisqu'il était accompagné de clauses secrètes délimitant les sphères d'influence des deux pays sur les territoires situés entre eux dont la Pologne, la Lituanie, la Lettonie et la Finlande.

Forte de cet accord et de la certitude de ne pas être attaquée par l'Est, l'Allemagne nazie envahit la France en 1940. Mais très vite, elle va rompre le pacte et attaquer par surprise l'URSS en juin 1941. Cette opération baptisée Barbarossa avait déjà été préparée dès le mois de juillet 1940 par l'état-major d'Hitler.

L'Allemagne et ses alliés, le Japon et l'Italie s'enfoncent dans les terres soviétiques faisant d'un conflit européen, une guerre mondiale. La Biélorussie est l'un des premiers territoires à tomber et les résistants sont exécutés sur le champ. Un gouvernement contrôlé entièrement par Berlin est mis en place, la Rada Centrale Biélorusse. Un régime de terreur est instauré et les nombreux Biélorusses juifs sont déportés ou tués, des villages entiers sont brûlés. Cette situation dramatique a pour effet de mobiliser une forte résistance contre l'Allemagne nazie dans le pays.

 

Mais cette guerre interminable sur le front de l'est va affaiblir l'armée allemande et surtout dégarnir les autres fronts. Elle sera un des éléments déclencheurs du lent processus de la défaite de la Wehrmacht, 4 ans plus tard.

Le front de l'Est va être la scène de combats pendant près de quatre ans (les Allemands pensaient s'emparer de l'URSS en quatre mois). Ils sont particulièrement meurtriers non seulement pour les soldats mais également pour la population civile. L'armée allemande perd plus de 6 millions d'hommes en URSS ce qui représente 80% des pertes totales durant le conflit. De plus, 3 millions de soldats sont détenus prisonniers par les Soviétiques.

La Libération

En 1944, l'Armée Rouge lance une contre-offensive et déclenche l'Opération Bagration afin de libérer la Biélorussie occupée par les Allemands. Cette opération soutenue par la Résistance se soldera par une défaite mémorable de la Wehrmacht déjà affaiblie par la guerre en URSS et surtout par le débarquement en Normandie des troupes alliées. La libération de la Biélorussie est une première étape sur la route vers Berlin.

 

La Biélorussie a payé un lourd tribut en vies humaines (1,3 million de tués) à la Seconde Guerre mondiale. De plus, 90% des industries, 9.200 villages et 209 villes ont été détruits.

La reconstruction

Après la guerre, la Biélorussie doit se reconstruire avec l'aide de Moscou. C'est à cette époque que la ville de Minsk se développe autour des industries de construction automobile spécialisées dans les camions et les tracteurs. La population profite également de réformes sociales qui vont renforcer l'attachement du peuple biélorusse pour l'URSS.

 

En 1990, la Biélorussie déclare sa souveraineté nationale et devient la République de Biélorussie le 25 août 1991, peu de temps avant la dissolution officielle de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Le peuple va cependant rester fidèle au soviétisme et un traité d'Union russo-biélorusse est signé par Boris Eltsine et Alexandre Loukachenko, président biélorusse. Ce rapprochement entre les deux pays prend fin avec l'accession de Vladimir Poutine au pouvoir en 2000.

Vie politique

Alexandre Loukachenko est Président de la République de Biélorussie depuis le 20 juillet 1994. Il gouverne son pays de manière autoritaire voire dictatoriale et maintient le pays dans l'isolement.

La Biélorussie entretient des liens uniquement avec la Russie dont elle dépend pour la fourniture d'énergie. Elle bénéficie ainsi de tarifs avantageux

Le Président et plusieurs de ses collaborateurs sont interdits de séjour aux États-Unis. Le pays est par ailleurs connu pour la censure exercée contre les médias (journalistes et internet).

L'opposition soutenue par les États-Unis tente de sortir le pays de ce régime autoritaire notamment en organisant des camps de formation en informatique. Plusieurs mouvements politiques « anti-Loukachenko » militent en faveur de l'instauration d'une véritable démocratie.

 

Le pouvoir exécutif est donc confié au Président de la République (chef de l’État) élu au suffrage populaire pour un mandat de 5 ans qui, selon la Constitution, ne pourrait être renouvelé qu'une seule fois. Alexandre Loukachenko a supprimé la limite du nombre de mandats afin de se maintenir au pouvoir. Le Premier ministre (actuellement Andreï Kobiakov) est le chef du gouvernement.

 

Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée nationale composée du Conseil de la république et de la Chambre des représentants.

 

Le pouvoir judiciaire est confié à la Cour suprême de Biélorussie dont les juges sont choisis par le Président. Les questions concernant la Constitution doivent être réglées par une Cour constitutionnelle.  

Une lente reprise économique

A sa sortie de l'URSS, la Biélorussie a connu une grave crise économique. Les résultats actuels tendent à montrer une reprise et une croissance du PIB. Toutefois, les chiffres sont à prendre avec précaution car le gouvernement pourrait les gonfler. Le pays souffre d'une importante inflation. Les chiffres du chômage varient également (de 1 à 24%) selon les sources.

La Biélorussie profite de ses relations commerciales avec la Russie pour obtenir des prix de l'énergie préférentiels et exporter ses marchandises.

Néanmoins, le pays n'a pas vraiment évolué durant ces dernières décennies et seules 15% des entreprises sont privées ce qui fait que l'économie est non-compétitive. Le niveau de vie moyen des Biélorusses est très bas.

 

Les principaux secteurs d'activité sont l'agriculture (lait, fromages et viande), les industries pétrochimiques et de construction automobile et les services.

 

Malgré un patrimoine architectural et historique intéressant, le tourisme est très peu développé dans le pays, voire interdit dans certaines régions.

Une culture influencée par la Russie

La population totale de la Biélorussie a dépassé les 9.500.000 habitants. 8.000.000 d'entre eux sont Biélorusses et 800.000 sont Russes. Les autres étrangers présents sur le territoire sont principalement les Polonais, les Ukrainiens et les Arméniens.

Depuis 1993, la courbe de la démographie est en pente descendante (+/- 500.000 habitants de moins en 2015 qu'en 1993). Cette situation s'explique par un faible taux de fécondité (1,5 enfant par femme).

La politique nataliste mise en place par le Président Loukachenko a permis toutefois à la population de se stabiliser depuis quelques années (primes et congés de maternité, allocations familiales, ...)

 

Le biélorusse et le russe sont les deux langues officielles du pays. Elles sont parlées par respectivement 53 et 42 % des familles.

 

Le christianisme est la religion de 55% des Biélorusses (48% orthodoxes et 7% catholiques). 41% de la population se dit athée ou agnostique.

 

La cuisine biélorusse est comparable à celle des autres pays de l'est, notamment des ragoûts à base de pommes de terre, de choux et de viande de porc. Le plat traditionnel, kopytka se compose de quenelles de pommes de terre accompagnées de fromage, de bacon et d'oignons.

Les sodas, les jus de fruits et bien entendu la vodka vendue à un prix dérisoire sont les boissons préférées des Biélorusses.

Tourisme

Les touristes souhaitant séjourner plus de 5 jours en Biélorussie doivent avoir un visa. Il en est de même des voyageurs transitant par la Russie, sous peine d'amende.

Ils doivent également pouvoir fournir une attestation d'assurance médicale et une somme de minimum 46 roubles biélorusses par personne et par jour du séjour.

Les personnes devant prendre des médicaments doivent consulter la liste des substances interdites ou soumises à conditions avant leur départ.

 

Il existe un risque sanitaire réel suite à la catastrophe de Tchernobyl. Il est recommandé de ne pas manger de poissons d'eau douce, de champignons et de baies et, plus généralement, de toute nourriture provenant des régions contaminées. Il faut également éviter de boire l'eau du robinet ou de bouteilles non capsulées.

 

Parmi les lieux incontournables de la Biélorussie, la capitale Minsk est un bel exemple de l'architecture néoclassique ou stalinienne et de ses monuments imposants. Ayant subi de violents bombardements durant la seconde guerre mondiale, la ville, comme la plupart des villes du pays, a été presque entièrement reconstruite, parfois à l'identique. Seul le quartier du Faubourg de la Trinité a été épargné. A ne pas manquer : le Théâtre national d'opéra et de ballet de style constructiviste russe (art officiel de la révolution russe).

 

Les villes de Mir et de Nesvizh (ou Niasvij) remarquables par leurs châteaux ont été reprises sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.